• Some thoughts on controversial GM toxicity study

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    The recent study by Prof. Seralini, which suggested that a genetically modified (GM) maize causes severe disease in rats has generated much discussion. A summary of the situation can be found in this Nature News note.

    The more detailed criticism related to the quality of statistical inferences, the size of the sample, etc., is well exemplified here and here.

    Now, Seralini has published a tribune in Le Monde (in French), which makes a number of fair points, in particular about the asymmetry in the level of exigency applied to his work (sample sizes, availability of data) versus that directed to previous studies used to authorize the maize.

    This certainly does not justify potential statistical or methodological shortcomings of the Seralini study, but one must recognize that studies conducted previously, which led to the authorization of the maize NK603, did not generate such a controversy and mobilization of scientific scrutiny, despite a number of similar shortcomings, not to mention potential conflicts of interest of people involved in them.

    The “politics” of the case gives the impression that we, as a society (as scientists?), seem to be more preoccupied by what economists would call “type I errors” (here, rejecting by mistake the hypothesis that the maize is not toxic given that it indeed is not, i.e. classifying as toxic by mistake, and therefore not authorizing an innocuous product) than by “type II errors” (here, failing by mistake to reject the hypothesis that the maize is not toxic given that it is, i.e. classifying as non toxic by mistake, and therefore authorizing a dangerous product). If that’s true, it certainly says something of the institutional framework (I am thinking broadly of the relationships between businesses, governments, scientists and scientific authorities, and the media) surrounding this issue, which is well worth analyzing.

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    • Sign the petition asking to secure the EU research and innovation budget

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      In a time of crisis, research budgets are in danger across Europe. Narrow and short-term political vision may lead to cuts, which will endanger the future of science and innovation in the Euro-zone. Following an open letter of 42 European Nobel Laureates and 5 Fields Medallists (see below), the following online petition expresses our concern with this situation, ahead of the next summit of the European Union heads of states and governments of November 22 and 23.

      Here is the letter’s full text in French (here is the link to the letter with a choice of language):

      Chaque crise présente des opportunités à saisir. La crise actuelle nous contraint à opérer des choix : l’un d’eux concerne la recherche scientifique et le soutien qu’il convient de lui apporter. En l’an 2000, les chefs d’Etat ou de gouvernement de l’Union européenne (UE), les présidents des institutions de l’UE et leurs prédécesseurs ont établi que l’Europe deviendrait “l’économie de la connaissance la plus dynamique du monde dès 2010″. L’intention était noble et ambitieuse, mais cet objectif n’est pas encore atteint.

      La science peut assurément nous aider à trouver les réponses aux nombreux problèmes urgents auxquels nous devons faire face : découvrir de nouvelles sources d’énergie, de nouvelles formes de production et de nouveaux produits, ainsi que des moyens plus adéquats pour saisir comment évoluent nos sociétés et comment mieux les organiser. Nous sommes aujourd’hui au début d’une période révolutionnaire et une nouvelle compréhension du fonctionnement du corps humain aura des conséquences incalculables pour notre santé et notre longévité.

      L’Europe est aux avant-postes de la recherche scientifique dans de nombreux domaines. Transformer la connaissance en services, en savoir-faire industriels et en nouveaux produits innovants est la seule voie possible pour une Europe compétitive dans un paysage en mutation rapide, et pour garantir sa prospérité à l’avenir.

      Les savoirs n’ont pas de frontières. Le recrutement des chercheurs de haut niveau est très concurrentiel sur le marché international. L’Europe peut difficilement se permettre de perdre ses meilleurs chercheurs et enseignants, et elle gagnerait bien plus à attirer les talents étrangers. Réduire le financement de la recherche d’excellence aurait pour conséquence inéluctable un appauvrissement de la formation des chercheurs. Une baisse conséquente du budget de l’UE consacré à la recherche et à l’innovation nous mettrait en danger : celui de sacrifier une génération entière de scientifiques de haut niveau, au moment même où l’Europe en a le plus besoin.

      Le Conseil européen de la recherche (ERC) a acquis à cet égard et en très peu de temps, une reconnaissance et une réputation mondiales. Il finance les chercheurs les plus prometteurs, partout en Europe et quelle que soit leur nationalité; en un mot, des chercheurs excellents, des projets excellents. L’ERC apporte ainsi un complément opportun et décisif aux financements nationaux destinés à la recherche fondamentale.

      Le financement de la recherche au niveau de l’UE est un catalyseur qui vise une meilleure utilisation des ressources qui sont les nôtres et qui rend les financements nationaux plus actifs et plus efficaces. C’est dire si les ressources de l’UE sont inestimables. Elles ont permis de réelles avancées pour la science européenne. Elles ont aussi renforcé la compétitivité internationale et ont eu des effets bénéfiques pour toute la société.

      Nous considérons qu’il est essentiel de soutenir, et plus important encore, de stimuler l’extraordinaire richesse du potentiel qui existe en Europe en matière de recherche et d’innovation. Nous sommes convaincus que la jeune génération de chercheurs fera aussi entendre sa voix et que les chefs d’Etat ou de gouvernement de l’Union européenne seront à l’écoute de ce qu’ils ont à dire.

      Les 22 et 23 novembre, se tient à Bruxelles la réunion des chefs d’Etat ou de gouvernement, au cours de laquelle le budget de l’UE pour la période 2014-2020 sera discuté. La question que nous leur posons est simple : à l’heure où le budget européen est déterminé et bientôt annoncé, quels seront le rôle et la part de la science dans l’Europe du futur ?

      quarante-sept lauréats des prix Nobel et médailles Fields
      Signataires

      Prix Nobels signataires : Sidney Altman, chimie, 1989 ; Werner Arber, médecine, 1978 ; Robert J. Aumann, économie, 2005 ; Francoise Barré-Sinoussi, médecine, 2008 ; Günter Blobel, médecine, 1999 ; Mario Capecchi, médecine, 2007 ; Aaron Ciechanover, chimie, 2004 ; Claude Cohen-Tannoudji, physique, 1997 ; Johann Deisenhofer, chimie, 1988 ; Richard R. Ernst, chimie, 1991 ; Gerhart Ertl, chimie, 2007 ; Sir Martin Evans, médecine, 2007 ; Albert Fert, physique, 2007 ; Andre Geim, physique, 2010 ; Serge Haroche, physique, 2012 ; Avram Hershko, chimie, 2004 ; Jules A. Hoffmann, médecine, 2011 ; Roald Hoffmann, chimie, 1981 ; Robert Huber, chimie, 1988 ; Sir Tim Hunt, médecine, 2001 ; Eric R. Kandel, médecine, 2000 ; Klaus von Klitzing, physique, 1985 ; Sir Harold Kroto, chimie, 1996 ; Finn Kydland, économie, 2004 ; Jean-Marie Lehn, chimie, 1987 ; Eric S. Maskin, économie, 2007 ; Dale T. Mortensen, économie, 2010 ; Erwin Neher, médecine, 1991 ; Konstantin Novoselov, physique, 2010 ; Sir Paul Nurse, médecine, 2001 ; Christiane Nüsslein-Volhard, médecine, 1995 ; Venkatraman Ramakrishnan, chimie, 2009 ; Richard J. Roberts, médecine, 1993 ; Heinrich Rohrer, physique, 1986 ; Bert Sakmann, médecine, 1991 ; Bengt I. Samuelsson, médecine, 1982 ; John E. Sulston, médecine, 2002 ; Jack W. Szostak, médecine, 2009 ; John E. Walker, chimie, 1997 ; Ada E. Yonath, chimie, 2009 ; Rolf Zinkernagel, médecine, 1996 ; Harald zur Hausen, médecine, 2008.

      Médaille Fields signataires : Pierre Deligne, 1978 ; Timothy Gowers, 1988 ; Maxim Kontsevich, 1998 ; Stanislav Smirnov, 2010 ; Cedric Villani, 2010.

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      • Les vacances de la Toussaint, mode d’emploi

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        Vous voulez profiter des vacances pour lancer votre groupe, mais vous n’avez pas de quoi acheter les instruments?..

         

         

         

         

         

         

         

         

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        • Las consecuencias de las expropriaciones en América Latina: “Somos chinos, no kamikazes”

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          Argentina está empezando a sentir las consecuencias de la expropiación de Repsol. Después de hacer creer a su población que dicha movida era una cuestión de soberanía y redundaría en beneficios para el país, debe ahora enfrentar el hecho que las cuentas no cierran, como se expone en este articulo del País:

          El pasado martes se cumplieron seis meses desde que la presidenta de Argentina, Cristina Fernández, anunció la expropiación del 51% de las acciones que Repsol poseía en YPF. Desde entonces, los títulos de YPF en Wall Street han caído a casi la mitad de su valor, las importaciones de combustible entre mayo y agosto crecieron un 35% respecto al mismo periodo de 2011, y la nueva dirección de la empresa ha subido en dos ocasiones el precio de los combustibles. Y el Gobierno aún no ha conseguido que ninguna multinacional extranjera aporte capital a los yacimientos de Vaca Muerta que pretendía explotar Repsol.

          Particularmente difícil ha sido la búsqueda de nuevos inversores extranjeros que hagan posible la anhelada explotación del yacimiento de Vaca Muerta. La reacción de los inversores Chinos de la compañía china Sinopec:

          Pero nadie ha puesto hasta ahora un solo dólar sobre la mesa. Durante un tiempo se creyó que la compañía china Sinopec podía animarse. Pero desde Repsol descartan esa posibilidad. “Hemos tenido esta semana un encuentro en Madrid con varios directivos de Sinopec y nos han dicho que ellos son chinos, pero no kamikazes. Dicen que las condiciones de seguridad jurídica en Argentina no garantizan nada”, dice un portavoz de la petrolera española.

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          • Corruption in the time of austerity

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            On Thursday and Friday, TSE and Arqade organized the 11th European Development Network (EUDN) PhD Workshop on Development Economics. Good opportunity to meet students working on development issues from all over Europe and get a feel of what they are doing.

            Oana Borcan, from University of Gothenburg, presented a nice paper showing disturbing evidence of the impact of a large austerity plan in Romania (which translated into a 25% wage cut for public servants) on the prevalence of corruption during the national Baccalaureate exam.

            The Impact of an Unexpected Wage Cut on Corruption: Evidence from a “Xeroxed” Exam

            This paper aims to understand how corruption responds to financial incentives and, in particular, it is an attempt to identify the causal impact of a wage loss on the prevalence of corruption in the education sector. Specifically, we exploit the unexpected wage cut in May 2010 that affected all Romanian public sector employees, including the public education staff, and examine its effect on students’ scores on the high-stakes national exam which occurs at the end of high school—the Baccalaureate. To exploit the effect of an income shock on corruption, we use a difference-in-difference strategy and compare the change in the exam outcomes between the public schools—the treatment group—and the private schools—the control group, which were unaffected by the wage cut. Our findings suggest that the wage loss led the public schools to have better exam outcomes than the private schools in 2010 relative to 2009. We attribute this difference to the increased involvement in corrupt activities by public school staff, which was driven by financial incentives. These results match an unprecedentedly high number of allegations of fraud and bribery against school principals, which earned the 2010 Baccalaureate the title of the Xeroxed exam—akin to identical test answers found to have been distributed to numerous students.

            Now, think of the current wave of austerity measures being applied in several European countries, including Greece, Portugal, Spain, etc., some of which contemplate wage reductions of similar magnitude. Shouldn’t we think about the potential damages resulting from the shift in social norms and values that may accompany these policies? In particular, while it’s been often claimed that part of the budgetary problems facing countries like Greece also have to do with a culture of corruption and informality, it would be ironical if the proposed austerity cure actually made the corruption problem worse.

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            • Sewers and mortality in 19th century Paris

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              Seen recently in the Economic History and Development Seminar at TSE, this paper by Jean-Laurent Rosenthal and Lionel Kesztenbaum shows how investments in sewers, which progressed at a higher speed in richer areas of the city, explain the first diverging then converging path of mortality across neighbourhoods (here is the link to the wider project on Rosenthal website).

              Around 1900, after centuries of disadvantage, urban life expectancy passed its rural counterparts. The process can be linked with two broad phenomena: rising incomes and improved sanitation. We focus on Paris during the key period of the health transition (1880-1914) and assemble a longitudinal data set on mortality and income for each of the city’s 80 neighborhoods. We show that life expectancy in Paris was not very different from the rest of the country –around 50 years at age 5– but the difference between best and worst neighborhoods exceeded 10 years. These huge mortality differentials are strongly related to a variety of income indicators. Over time, mortality across neighborhoods first diverged and then converged. This pattern cannot be explained by variation in income or fixed neighborhood characteristics. It is due to the gradual diffusion of sewers that were adopted faster in rich neighborhoods than in poor ones.

              Lessons for today’s policies in developing countries include the fact that divergences in access to excludable public goods, such as sanitation, may result from the implementation of a variety of fee-based investments schemes, including some of the widely advertized PPP types. In these cases, adverse distributional consequences can be wide-ranging, despite improvements in average coverage.

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